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17.04.1994-08.06.2001 · 7 Jahre · im Zeitstrahl zeigen

Ruanda 1994: Massaker am Benediktinerinnenkloster Sovu, zwei Ordensfrauen 2001 in Brüssel verurteilt

Während des Völkermords an den Tutsi suchten im April 1994 Tausende Menschen Schutz beim Benediktinerinnenkloster Sovu in der Präfektur Butare. Laut Anklageschrift wies die Oberin, Schwester Gertrude (Consolata Mukangango), sie in das Gesundheitszentrum ab, wo Militär und Milizen sie am 22. April töteten; Flüchtlinge in der Garage wurden verbrannt, das Benzin kam nach Zeugenaussagen aus dem Kloster. Am 25. April und 6. Mai wurden weitere Flüchtlinge und Angehörige von Tutsi-Schwestern aus dem Kloster geholt und getötet. Das Schwurgericht Brüssel sprach Schwester Gertrude und Schwester Maria Kisito (Julienne Mukabutera) am 8. Juni 2001 schuldig und verurteilte sie zu 15 und 12 Jahren Haft.

Zeitraum
17.04.1994-08.06.2001 (7 Jahre)
Land
Belgien, Ruanda
Institutionen
Benediktinerinnenkloster Sovu
Kategorie
Mord
Belegstufe
A Primärquelle · was heißt das?
Personen
Consolata Mukangango (Schwester Gertrude) (Oberin des Benediktinerinnenklosters Sovu, 2001 in Brüssel zu 15 Jahren verurteilt)
Julienne Mukabutera (Schwester Maria Kisito) (Benediktinerin in Sovu, 2001 in Brüssel zu 12 Jahren verurteilt)

Was den Menschen geschah

Wer war betroffen? Betroffene und Zahlen

  1. Am 22. April 1994 griffen zuerst Soldaten mit Granaten und Schusswaffen das Gesundheitszentrum an, danach töteten Interahamwe-Milizen und Teile der Bevölkerung die Flüchtlinge mit Macheten. Flüchtlinge, die sich in der Garage des Zentrums eingeschlossen hatten, wurden bei lebendigem Leib verbrannt. Der Milizführer Rekeraho sagte aus, als das Benzin ausging, habe es Benzin im Kloster gegeben, und die beiden Schwestern hätten zwei Kanister gebracht; mehrere Zeugen bestätigten das zumindest für Schwester Kisito. In der Garage waren laut Anklageschrift 500 bis 700 Menschen; die Gesamtzahl der Flüchtlinge im Zentrum wurde auf 5.000 bis 6.000 oder anhand einer Namensliste auf 3.500 geschätzt.
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1.a „Le massacre du centre de santé le 22 avril 1994“
    „La première attaque aura lieu par des militaires armés de grenades et d'armes à feu.“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1.a „Le massacre du centre de santé le 22 avril 1994“. Original
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1.a
    „Les attaquants ont alors décidé de les brûler vifs et ont fermé la porte avec un cadenas pour empêcher toute fuite.“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1.a. Original
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1.a
    „qu'il n'y avait aucun problème et qu'il y avait de l'essence au couvent.“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1.a. Original
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1.a
    „Plusieurs témoins confirment ce fait, à tout le moins en ce qui concerne sœur Kisito“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1.a. Original
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1.a
    „Dans ce garage se trouvaient entre 500 à 700 personnes, tandis que le nombre total de réfugiés au centre de santé était estimé par certains entre 5.000 à 6.000 personnes“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1.a. Original
  2. Am 25. April 1994 ließ Rekeraho die im Kloster verbliebenen Flüchtlinge anhand einer Liste herausholen und in drei Gruppen teilen. Laut Anklageschrift drängte Schwester Gertrude die Flüchtlinge hinauszugehen, um die Klostergebäude zu schonen. Die Leute aus Sovu und die Kursteilnehmer wurden den Milizen übergeben und getötet; nur die Angehörigen der Tutsi-Schwestern verschonte Rekeraho vorerst. Eine Mitschwester gab nach Angaben der Polizisten 600 Tote für diesen Tag an.
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1.b „Les massacres au monastère le 25 avril 1994“
    „Sœur Gertrude aurait incité les réfugiés à sortir afin de préserver les bâtiments du monastère.“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1.b „Les massacres au monastère le 25 avril 1994“. Original
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1.b
    „Les deux premiers groupes ont été livrés aux milices lnterahamwe, emmenés vers le centre de santé et tués, tandis que REKERAHO épargnera le troisième groupe.“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1.b. Original
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1.b
    „D'après sœur Scholastique le nombre de morts pour le 25 avril 1994 était de 600,selon les policiers mêmes.“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1.b. Original
  3. Am 5. Mai 1994 schrieb Schwester Gertrude dem Bürgermeister von Huye, die Leute, die sich weigerten zu gehen, sollten zur Rückkehr aufgefordert werden, und der 6. Mai solle der letzte Termin sein. Nach Aussage zweier Mitschwestern kam sie am 6. Mai mit dem Bürgermeister und bewaffneten Polizisten zurück, während Milizen das Kloster umstellten. Die etwa dreißig verbliebenen Flüchtlinge wurden hinausgeschickt und getötet, darunter Déo Gatete und Placide Sept, Brüder einer Schwester, sowie Chantal Musabyemariya und ihr 18 Monate alter Sohn Arnaud Crispin, Angehörige einer anderen Schwester.
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1.c „Le massacre des derniers réfugiés le 6 mai 1994“
    „Il subsistait encore environ trente réfugiés au monastère après le 25 avril 1994.“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1.c „Le massacre des derniers réfugiés le 6 mai 1994“. Original
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1.c
    „Le 5 mai 1994 sœur Gertude adresse une lettre au bourgmestre de la commune de Huye“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1.c. Original
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1.c
    „Il y a quelques jours que j'ai demandé aux autorités communales de venir les mettre en demeure de retourner chez eux“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1.c. Original
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1.c
    „Jonathan RUREMESHA, qui lui était accompagné de policiers armés, tandis que des milices lnterahamwe encerclaient le monastère.“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1.c. Original
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1.c
    „Toutes ces personnes seront massacrées, les uns immédiatement sur le chemin, les autres dans un endroit ignoré à Butare.“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1.c. Original
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1.c
    „ses deux frères, Déo GATETE et Placide SEPT“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1.c. Original

Wie wurden sie angeklagt und verurteilt?

  1. Die Ermittlungen begannen, nachdem Schwester Gertrude 1995 selbst gegen einen Journalisten geklagt hatte, der ihr vorwarf, Hunderte Flüchtlinge den Interahamwe ausgeliefert zu haben. Am 25. Januar 1996 wurde sie beschuldigt, aber nicht verhaftet. Grundlage des Verfahrens in Belgien war das Gesetz vom 16. Juni 1993 über schwere Verstöße gegen die Genfer Konventionen.
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B
    „dans lequel elle est accusée d'avoir livré aux Interahamwe des centaines de personnes qui s'étaient réfugiées dans le couvent de Sovu.“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B. Original
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B
    „elle ne sera pas placée sous mandat d'arrêt.“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B. Original
    Beleg: Cour d'assises Bruxelles; Abschrift Equipo Nizkor / Derechos Human Rights, Anklage laut Verweisungsbeschluss
    „les faits relevant de la compétence territoriale des juridictions belges par application de l'article 7 de la loi du 16 juin 1993“
    Arrêt de la Cour d'assises de l'arrondissement administratif de Bruxelles-Capitale (Ntezimana, Higaniro, Mukangango, Mukabutera), Anklage laut Verweisungsbeschluss. Original
  2. Am 8. Juni 2001 erklärte das Schwurgericht (Cour d'assises) Brüssel beide Ordensfrauen nach dem Spruch der Geschworenen für schuldig, an den Tötungen vom 22. April, 25. April und 6. Mai 1994 beteiligt gewesen zu sein, darunter an der Tötung von Déo Gatete, Placide Sept, Chantal Musabyemariya und Arnaud Crispin Butera. Es verurteilte Consolata Mukangango zu 15 und Julienne Mukabutera zu 12 Jahren Zuchthaus und ordnete die sofortige Verhaftung an, weil die Verurteilten das Land der Taten verlassen hatten.
    Beleg: Cour d'assises Bruxelles; Abschrift Equipo Nizkor / Derechos Human Rights, Spruch der Geschworenen, III
    „que l'accusée MUKANGANGO Consolata est coupable d'avoir“
    Arrêt de la Cour d'assises de l'arrondissement administratif de Bruxelles-Capitale (Ntezimana, Higaniro, Mukangango, Mukabutera), Spruch der Geschworenen, III. Original
    Beleg: Cour d'assises Bruxelles; Abschrift Equipo Nizkor / Derechos Human Rights, Spruch der Geschworenen, IV
    „que l'accusée MUKABUTERA Julienne est coupable d'avoir“
    Arrêt de la Cour d'assises de l'arrondissement administratif de Bruxelles-Capitale (Ntezimana, Higaniro, Mukangango, Mukabutera), Spruch der Geschworenen, IV. Original
    Beleg: Cour d'assises Bruxelles; Abschrift Equipo Nizkor / Derechos Human Rights, Spruch der Geschworenen
    „notamment le 6 mai 1994, commis des homicides intentionnels sur les personnes de Déo GATETE et Placide SEPT“
    Arrêt de la Cour d'assises de l'arrondissement administratif de Bruxelles-Capitale (Ntezimana, Higaniro, Mukangango, Mukabutera), Spruch der Geschworenen. Original
    Beleg: Cour d'assises Bruxelles; Abschrift Equipo Nizkor / Derechos Human Rights, Strafausspruch
    „Condamne: MUKANGANGO Consolata du chef des faits dont elle a été déclarée coupable par le jury, à: une peine de réclusion de QUINZE ANS“
    Arrêt de la Cour d'assises de l'arrondissement administratif de Bruxelles-Capitale (Ntezimana, Higaniro, Mukangango, Mukabutera), Strafausspruch. Original
    Beleg: Cour d'assises Bruxelles; Abschrift Equipo Nizkor / Derechos Human Rights, Strafausspruch
    „Condamne: MUKABUTERA Julienne du chef des faits dont elle a été déclarée coupable par le jury, à: une peine de réclusion de DOUZE ANS“
    Arrêt de la Cour d'assises de l'arrondissement administratif de Bruxelles-Capitale (Ntezimana, Higaniro, Mukangango, Mukabutera), Strafausspruch. Original
    Beleg: Cour d'assises Bruxelles; Abschrift Equipo Nizkor / Derechos Human Rights, Sofortige Verhaftung
    „compte tenu de l'importance de celle-ci et de la circonstance qu'ils ont fui le pays où les faits ont été commis“
    Arrêt de la Cour d'assises de l'arrondissement administratif de Bruxelles-Capitale (Ntezimana, Higaniro, Mukangango, Mukabutera), Sofortige Verhaftung. Original

Was geschah mit den Betroffenen?

  1. Die Schwestern wurden am 1. Juli 1994 in das Bischofshaus von Butare gebracht, den Konvoi führte der Milizführer Rekeraho. Über Zaire und Frankreich kamen sie am 16. August 1994 in das Kloster Maredret in Belgien, wo beide bis zum Prozess wohnten. Das Kloster Sovu selbst wurde laut Anklageschrift während der Ereignisse nie angegriffen.
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1.c
    „C'est REKERAHO qui a conduit le convoi qui les y emmena.“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1.c. Original
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1.c
    „Belgique, au couvent de Maredret le 16 août 1994.“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1.c. Original
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1.c
    „Le monastère même de Sovu n'a jamais été attaqué“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1.c. Original
    Beleg: Cour d'assises Bruxelles; Abschrift Equipo Nizkor / Derechos Human Rights, Personalien
    „religieuse, née à Gitarama (Rwanda) le 15 août 1958, résidant à Anhée, rue des Laidmonts, Maredret 9“
    Arrêt de la Cour d'assises de l'arrondissement administratif de Bruxelles-Capitale (Ntezimana, Higaniro, Mukangango, Mukabutera), Personalien. Original

Zeugenberichte und Akten

Aus den Prozessakten Brief von Schwester Gertrude an den Bürgermeister von Huye, 5. Mai 1994 (zitiert in der Anklageschrift)

Je vous DEMANDE AVEC INSISTANCE MONSIEUR le Bourgmestre, que la date du 6/05/1994 soit la date limite; il faut que tout soit terminé à cette date pour que les travaux habituels du Monastère se poursuivent sans inquiétude.

Übersetzung (nicht amtlich)

Ich BITTE Sie EINDRINGLICH, HERR Bürgermeister, dass der 6.5.1994 der letzte Termin sei; bis zu diesem Datum muss alles beendet sein, damit die gewohnten Arbeiten des Klosters ohne Sorge weitergehen können.

Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database: Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1.c. Original

Hintergrund

Ablauf

  1. Das Kloster der Benediktinerinnen liegt in Sovu, Gemeinde Huye, Präfektur Butare. Oberin war 1994 Consolata Mukangango (Schwester Gertrude). Ab dem 17. und 18. April 1994 kamen Flüchtlinge in großer Zahl. Laut Anklageschrift wollte Schwester Gertrude auf keinen Fall, dass Flüchtlinge im Kloster versteckt wurden; sie wurden in das Gesundheitszentrum geschickt. Nach einer Mitschwester fuhren Schwester Gertrude und Schwester Kisito am 18. April nach Butare und kamen mit Soldaten zurück, die die Flüchtlinge aus den Klostergebäuden in das Gesundheitszentrum trieben.
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1 „Les faits reprochés aux deux accusées“
    „Le couvent des sœurs bénédictines se trouve à Sovu, dans la commune de Huye et MUKANGANGO Consolata, sœur Gertrude en religion, en est la mère supérieure au moment des événements tragiques du Rwanda.“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1 „Les faits reprochés aux deux accusées“. Original
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1
    „Il s'est en effet rapidement avéré que sœur Gertrude ne voulait en aucun cas que les réfugiés soient cachés à l'intérieur du couvent“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1. Original
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1
    „Lorsqu'elles sont revenues, elles étaient accompagnées de militaires qui ont ordonné aux réfugiés de quitter les bâtiments du monastère et les ont refoulés vers le centre de santé.“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1. Original

Warum? Begründung und Motive (laut Quellen)

  1. Als Gründe nennt die Anklageschrift, Schwester Gertrude habe den Klosterbetrieb und die Kursteilnehmer nicht stören wollen und gefürchtet, dass die vielen Flüchtlinge zur Zerstörung des Klosters führen würden. Überlebende berichteten, sie habe die Flüchtlinge „Dreck“ genannt. Die Verteilung von etwa zwölf Säcken Reis an die Flüchtlinge habe sie verweigert, weil sie nicht der Komplizenschaft mit den Inkotanyi (Bezeichnung für Tutsi) beschuldigt werden wollte.
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1
    „ne voulant pas déranger les activités ordinaires du monastère et les gens qui y étaient en stage, craignant aussi que la présence massive des réfugiés mène inexorablement à la destruction du monastère.“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1. Original
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1
    „parlant des réfugiés comme " de la saleté "“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1. Original
    Beleg: Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database, IV. Teil, B.1
    „Sœur Gertrude aurait refusé cette distribution au motif qu'elle ne voulait pas être accusée de complicité avec les Inkotanyi (autre nom donné aux Tutsis).“
    Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, IV. Teil, B.1. Original

Siehe auch

Originaldokumente zum Nachlesen

  1. Urteil
    Cour d'assises Bruxelles; Abschrift Equipo Nizkor / Derechos Human Rights: Arrêt de la Cour d'assises de l'arrondissement administratif de Bruxelles-Capitale (Ntezimana, Higaniro, Mukangango, Mukabutera), 8. Juni 2001. Original (abgerufen 23.10.2026)
  2. Staatlicher Bericht
    Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles; ICC Legal Tools Database: Acte d'accusation du Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles, 12. Februar 2001. Original (abgerufen 23.10.2026)
Änderungsprotokoll (1)
  • : Aufgenommen

Zuletzt geändert am 23. Oktober 2026. Fehlt etwas oder stimmt etwas nicht? Ergänzung oder Korrektur vorschlagen.